Pierrot Caron

Une simple question de vie ou de mort

Dans 11. Jésus Christ est ressuscité aujourd’hui, UCEM, Un Cours en Miracles, Une question de vie ou de mort le 22 juin 2010 à 0 h 46 min

De vie ou de mort ~ 000

11. Jésus Christ est ressuscité aujourd’hui

N’oublie pas qu’une fois ce voyage commencé, la fin est certaine. Le doute en cours de route viendra puis s’en ira, et s’en ira pour revenir encore. Or la fin est sûre. Nul ne peut manquer de faire ce pour quoi Dieu l’a désigné. Quand tu oublies, souviens-toi que tu vas avec Lui et avec Sa Parole sur ton cœur. Qui pourrait désespérer quand un tel espoir est sien ? Des illusions de désespoir peuvent sembler venir, mais apprends comment ne pas être trompé par elles. Derrière chacune d’elles il y a la réalité et il y a Dieu. Pourquoi attendrais-tu cela et l’échangerais-tu contre des illusions, quand Son Amour n’est qu’un instant plus loin sur la route où finissent toutes les illusions ? La fin est sûre et garantie par Dieu. Qui se tient devant une image sans vie alors qu’à un pas de distance le Saint des Saints ouvre une ancienne porte qui mène au-delà du monde ?

Tu es un étranger ici. Mais tu appartiens à Celui Qui t’aime comme Il S’aime Lui-même. Demande seulement mon aide pour rouler la pierre et cela est fait selon Sa Volonté. Nous avons commencé le voyage. Il y a longtemps, la fin fut écrite dans les étoiles et fixée dans les Cieux par un Rai de lumière qui l’a tenue en sécurité dans l’éternité comme à travers le temps. Et la tient encore; inchangée, inchangeante et inchangeable.

N’aie pas peur. Nous ne faisons qu’entreprendre à nouveau un ancien voyage, depuis longtemps commencé et nouveau qu’en apparence. Nous avons recommencé sur une route que nous avons déjà parcourue mais sur laquelle nous avons perdu notre chemin un petit moment. Et maintenant nous essayons à nouveau. Notre nouveau commencement a la certitude qui manquait jusqu’à maintenant au voyage. Lève les yeux et vois Sa Parole parmi les étoiles, où Il a fixé ton Nom avec le Sien. Lève les yeux et trouve ta sûre destinée, que le monde voudrait cacher mais que Dieu voudrait que tu voies.

Attendons ici en silence et mettons-nous un instant à genoux par gratitude pour Celui Qui nous a appelés et nous a aidés à entendre Son Appel. Et puis levons-nous et marchons avec foi dans la voie qui mène à Lui. Maintenant nous sommes sûrs que nous ne marchons pas seuls. Car Dieu est là, et avec Lui tous nos frères. Maintenant nous connaissons que nous ne perdrons plus jamais notre chemin. Le chant commence à nouveau, qui ne s’était arrêté qu’un instant bien qu’il semble avoir cessé depuis toujours. Ce qui est commencé ici croîtra en vie, en force et en espoir, jusqu’à ce que le monde soit calme un instant et oublie tout ce que le rêve de péché avait fait de lui.

Sortons et allons à la rencontre du monde nouveau-né, connaissant que le Christ y est né à nouveau et que la sainteté de cette renaissance durera à jamais. Nous avions perdu notre chemin mais Il l’a trouvé pour nous. Allons souhaiter la bienvenue à Celui Qui nous revient pour célébrer le salut et la fin de tout ce que nous pensions avoir fait. L’étoile du matin de ce jour nouveau voit un monde différent où Dieu est le bienvenu et Son Fils avec lui. Nous qui Le complétons, nous Lui rendons grâce, comme Il nous rend grâce. Le Fils est calme et, dans la quiétude que Dieu lui a donnée, il entre chez lui, et enfin il est en paix.

Épilogue de la clarification des termes.

Une simple question de vie ou de mort

Dans 10. Il n’est de paix que la paix de Dieu., UCEM, Un Cours en Miracles, Une question de vie ou de mort le 21 juin 2010 à 0 h 03 min

De vie ou de mort ~ 000

10. Il n’est de paix que la paix de Dieu.

Ne cherche pas plus loin. Tu ne trouveras de paix que la paix de Dieu. Accepte ce fait et épargne-toi le supplice d’encore plus d’amères déceptions, d’une morne détresse et d’un sentiment de désespoir glacé et de doute. Ne cherche pas plus loin. Il n’y a rien d’autre que tu puisses trouver, sauf la paix de Dieu, à moins que tu ne recherches la misère et la douleur.

Voilà le point final où chacun doit enfin arriver, pour mettre de côté tout espoir de trouver le bonheur où il n’y en a pas; d’être sauvé par ce qui ne peut que blesser; de faire du chaos la paix, de la douleur la joie et de l’enfer le Ciel. Ne tente plus de gagner en perdant, ni de mourir pour vivre. Tu ne fais que te vouer à l’échec.

Or tu peux demander aussi facilement l’amour, le bonheur et la vie éternelle dans une paix qui n’a pas de fin. Demande cela, et tu ne peux que gagner. Demander ce que tu as déjà doit réussir. Demander que ce qui est faux soit vrai ne peut qu’échouer. Pardonne-toi tes vaines imaginations et ne cherche plus ce que tu ne peux trouver. Car qu’est-ce qui pourrait être plus sot que de chercher et chercher l’enfer encore et encore, alors qu’il te suffit d’ouvrir les yeux pour voir que le Ciel est là devant toi, derrière une porte qui s’ouvre facilement pour t’accueillir ?

Reviens chez toi. Tu n’as pas trouvé ton bonheur en ces lieux étrangers et en ces formes étrangères qui n’ont pas de signification pour toi, bien que tu aies cherché à les rendre signifiants. Ta place n’est pas dans ce monde. Tu es un étranger ici. Mais il t’est donné de trouver le moyen par lequel le monde ne semble plus être une prison ni une geôle pour qui que ce soit.

La liberté t’est donnée là où tu ne voyais que chaînes et portes de fer. Mais tu dois changer d’esprit quant au but du monde, si tu veux trouver à t’évader. Tu seras lié jusqu’à ce que tu voies le monde entier comme béni, et que chacun soit rendu libre de tes erreurs et honoré tel qu’il est. Tu ne l’as pas fait, ni toi-même non plus. Et comme tu libères l’un, l’autre est accepté tel qu’il est.

Que fait le pardon ? En vérité il n’a pas de fonction et ne fait rien. Car il est inconnu au Ciel. Ce n’est qu’en enfer qu’il en est besoin, et où il a à remplir une puissante fonction. N’est-ce pas que l’évasion du Fils bien-aimé de Dieu des rêves mauvais qu’il imagine, mais qu’il croit vrais, est un digne but ? Qui pourrait espérer plus, tant qu’il semble y avoir un choix à faire entre le succès et l’échec, l’amour et la peur ?

Il n’est de paix que la paix de Dieu, parce qu’Il a un seul Fils qui ne peut pas faire un monde en opposition à la Volonté de Dieu et à sa propre volonté, qui est la même que la Sienne. Que pourrait-il espérer trouver dans un tel monde ? Il ne peut pas avoir de réalité parce qu’il n’a jamais été créé. Est-ce là qu’il voudrait chercher la paix ? Ou doit-il voir que, comme il le regarde, le monde ne peut que tromper ? Or il peut apprendre à le regarder d’une autre façon et trouver la paix de Dieu.

La paix est le pont que chacun traversera pour laisser ce monde derrière soi. Mais la paix commence dans le monde perçu comme différent et mène de cette perception nouvelle jusqu’aux portes du Ciel et à la voie au-delà. La paix est la réponse aux buts conflictuels, aux voyages insensés, aux poursuites effrénées et vaines, et aux entreprises in-signifiantes. Maintenant la voie est facile, qui descend doucement vers le pont où la liberté réside dans la paix de Dieu.

Ne perdons pas de nouveau notre chemin aujourd’hui. Nous allons vers le Ciel et la route est aplanie. C’est seulement si nous tentons de nous en écarter qu’il peut y avoir un retard et du temps perdu inutilement sur des routes épineuses. Dieu seul est sûr et Il guidera nos pas. Il ne désertera pas Son Fils dans le besoin, ni ne le laissera errer à jamais loin de sa demeure. Le Père appelle; le Fils entendra. Et voilà tout ce qu’il y a dans ce qui paraît être un monde à part de Dieu, où les corps ont une réalité.

Maintenant le silence règne. Ne cherche pas plus loin. Tu es arrivé là où la route est jonchée de feuilles de faux désirs, tombées des arbres du désespoir que tu cherchais auparavant. Maintenant elles sont sous tes pieds. Et tu regardes en haut et vers le Ciel, avec les yeux du corps qui ne te serviront plus qu’un instant encore. Déjà la paix est enfin reconnue et tu peux sentir sa douce étreinte qui t’entoure le cœur et l’esprit de réconfort et d’amour.

Aujourd’hui nous ne cherchons pas d’idoles. La paix ne peut pas être trouvée en elles. La paix de Dieu est à nous et nous n’accepterons ni ne voudrons rien d’autre. Que la paix soit avec nous aujourd’hui. Car nous avons trouvé une voie simple et heureuse pour quitter le monde de l’ambiguïté et remplacer nos buts changeants et nos rêves solitaires par un seul but indivisé et la camaraderie. Car la paix est union, si elle est de Dieu. Nous ne cherchons pas plus loin. Nous sommes près de chez nous et nous approchons encore davantage chaque fois que nous disons :

Il n’est de paix que la paix de Dieu,

Et je suis heureux et reconnaissant qu’il en soit ainsi.

Leçon 200

Une simple question de vie ou de mort

Dans 9. Qu’est-ce que la Résurrection ?, UCEM, Un Cours en Miracles, Une question de vie ou de mort le 20 juin 2010 à 1 h 16 min

De vie ou de mort ~ 000

9. Qu’est-ce que la Résurrection ?

Tout simplement, la résurrection est de vaincre la mort, ou de la surmonter. C’est un réveil ou une renaissance, un changement d’esprit sur la signification du monde. C’est l’acceptation de l’interprétation que donne le Saint-Esprit du but du monde : l’acceptation de l’Expiation pour soi-même. C’est la fin des rêves de misère, et l’heureuse prise de conscience du rêve final du Saint-Esprit. C’est la re-connaissance des dons de Dieu. C’est le rêve dans lequel le corps fonctionne parfaitement, n’ayant pas de fonction, sauf la communication. C’est la leçon par laquelle l’apprentissage prend fin, car avec elle il est consommé et surpassé. C’est l’invitation à Dieu de faire Son dernier pas. C’est le renoncement à tous les autres buts, tous les autres intérêts, tous les autres souhaits et tous les autres soucis. C’est le désir unique du Fils pour le Père.

La résurrection est la négation de la mort, étant l’affirmation de la vie. Ainsi toute la pensée du monde est entièrement renversée. La vie est maintenant reconnue pour le salut; et les douleurs et les misères de toutes sortes sont perçues comme l’enfer. L’amour n’est plus craint mais accueilli avec joie. Les idoles ont disparu et le souvenir de Dieu rayonne sans entraves de par le monde. La face du Christ est vue en chaque chose vivante et rien n’est tenu dans les ténèbres, à part de la lumière du pardon. Il ne reste plus aucun chagrin sur terre. La joie du Ciel y est descendue.

Ici prend fin le curriculum. À partir d’ici, il n’est plus besoin de directions. La vision est entièrement

corrigée et toutes les erreurs sont défaites. L’attaque est in-signifiante et la paix est venue. Le but du curriculum a été accompli. Les pensées se tournent vers le Ciel et loin de l’enfer. Toutes les soifs sont satisfaites; car que reste-t-il sans réponse ou incomplet? La dernière illusion se répand sur le monde entier, pardonnant à toutes choses et remplaçant toute attaque. Le renversement tout entier est accompli. Rien ne reste pour contredire la Parole de Dieu. Il n’y a pas d’opposition à la vérité. Et maintenant la vérité peut enfin venir. Comme elle vient vite, quand elle est invitée à entrer et à envelopper un tel monde !

Tous les cœurs vivants sont tranquilles, avec un sentiment d’anticipation profonde, car maintenant le temps des choses éternelles est tout proche. De mort, il n’y en a pas. Le Fils de Dieu est libre. Et dans sa liberté est la fin de la peur. Maintenant il ne reste aucun lieu caché sur terre où abriter des illusions malades, des rêves de peur et des malperceptions de l’univers. Toutes choses sont vues dans la lumière, et dans la lumière leur but est transformé et compris. Et nous, enfants de Dieu, ressuscitons de la poussière et contemplons notre parfaite impeccabilité. Le chant du Ciel résonne de par le monde, tandis qu’il est soulevé et porté à la vérité.

Maintenant il n’y a pas de distinctions. Les différences ont disparu et l’Amour Se contemple Lui-même. De quelle autre vue est-il besoin? Que reste-t-il que la vision puisse accomplir? Nous avons vu la face du Christ, Son impeccabilité, Son Amour derrière toutes les formes, par-delà tous les buts. Nous sommes saints parce que Sa Sainteté nous a certes libérés ! Et nous acceptons Sa Sainteté comme nôtre; comme elle l’est. Comme Dieu nous a créés, ainsi nous serons pour toujours et à jamais, et la seule chose que nous souhaitons est que Sa Volonté soit la nôtre. Les illusions d’une autre volonté sont perdues, car l’unité de but a été trouvée.

Ces choses nous attendent tous, mais nous ne sommes pas encore préparés à les accueillir avec joie. Tant qu’il reste un esprit encore possédé de rêves mauvais, la pensée de l’enfer est réelle. Les enseignants de Dieu ont pour but de réveiller les esprits de ceux qui dorment, et de voir là la vision de la face du Christ pour prendre la place de ce qu’ils rêvent. La pensée de meurtre est remplacée par la bénédiction. Le jugement est mis de côté et donné à Celui Dont la fonction est le jugement. Et la vérité sur le saint Fils de Dieu est rétablie dans Son Jugement final. Il est rédimé, car il a entendu la Parole de Dieu et en a compris la signification. Il est libre parce qu’il a laissé la Voix de Dieu proclamer la vérité. Et tous ceux qu’il cherchait à crucifier auparavant sont ressuscités avec lui, à ses côtés, tandis qu’il se prépare avec eux à rencontrer son Dieu.

Manuel pour enseignants (M.28)

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