Pierrot Caron

Mes voeux de Noël 2013 et du nouvel an 2014.

In UCEM, Un Cours en Miracles on 24 décembre 2013 at 20 h 35 min

23 déc ~ star2

Chapitre 15

L’INSTANT SAINT

IX. Noël comme la fin du sacrifice

Ne crains pas de reconnaître que toute l’idée de sacrifice est faite uniquement par toi. Et ne cherche pas la sécurité en tentant de te protéger de là où elle n’est pas. Tes frères et ton Père sont devenus très apeurants pour toi. Et tu voudrais marchander avec eux pour quelques relations particulières, dans lesquelles tu penses voir quelques miettes de sécurité. Ne cherche pas plus longtemps à garder à part tes pensées et la Pensée qui t’a été donnée. Lorsqu’elles sont mises ensemble et perçues là où elles sont, le choix à faire entre elles n’est rien de plus qu’un doux éveil, aussi simple que d’ouvrir les yeux à la lumière du jour quand tu n’as plus besoin de sommeil.

Le signe de Noël est une étoile, une lumière dans les ténèbres. Ne la vois pas à l’extérieur de toi mais brillant dans le Ciel au-dedans, et accepte-la comme le signe que le temps du Christ est venu. Il vient en n’exigeant rien. Nul sacrifice d’aucune sorte n’est exigé par Lui de qui que ce soit. En Sa Présence toute l’idée de sacrifice perd toute signification. Car Il est l’Hôte de Dieu. Et tu as seulement besoin de L’inviter, Celui Qui est déjà là, en reconnaissant que Son Hôte est Un et qu’aucune pensée étrangère à Son Unité ne peut demeurer là avec Lui. Pour L’accueillir, l’amour doit être total, car la Présence de la Sainteté crée la sainteté qui l’entoure. Nulle peur ne peut toucher l’Hôte qui berce Dieu au temps du Christ, car l’Hôte est aussi saint que l’Innocence parfaite qu’il protège, et Dont le pouvoir Le protège.

En ce Noël, donne au Saint-Esprit tout ce qui te blesse. Laisse-toi être complètement guéri afin que tu puisses te joindre à Lui dans la guérison, et célébrons notre délivrance ensemble en délivrant chacun avec nous. Ne laisse rien derrière, car la délivrance est totale, et quand tu l’auras acceptée avec moi, tu la donneras avec moi. Toute douleur, tout sacrifice et toute petitesse disparaîtront dans notre relation, qui est aussi innocente que notre relation avec notre Père, et aussi puissante. La douleur nous sera portée et disparaîtra en notre présence, et sans douleur il ne peut y avoir de sacrifice. Et sans sacrifice il doit y avoir l’amour.

Toi qui crois que le sacrifice est amour, tu dois apprendre que le sacrifice est la séparation d’avec l’amour. Car le sacrifice apporte la culpabilité aussi sûrement que l’amour apporte la paix. La culpabilité est la condition du sacrifice, comme la paix est la condition pour prendre conscience de ta relation avec Dieu. Par la culpabilité tu exclus ton Père et tes frères de toi-même. Par la paix tu les invites à revenir, te rendant compte qu’ils sont là où ton invitation les enjoint d’être. Ce que tu exclus de toi-même semble apeurant, car tu le revêts de la peur et tu essaies de le chasser, bien qu’il fasse partie de toi. Qui peut percevoir une partie de lui-même comme répugnante et vivre en paix en lui-même ? Et qui peut tenter de résoudre le «conflit» du Ciel et de l’enfer en lui en chassant le Ciel et en lui donnant les attributs de l’enfer, sans éprouver un sentiment d’incomplétude et de solitude ?

Aussi longtemps que tu perçois le corps comme ta réalité, aussi longtemps tu te perçois toi-même comme étant seul et privé de quelque chose. Et aussi longtemps tu te percevras comme une victime du sacrifice, cela justifiant que tu en sacrifies d’autres. Car qui pourrait repousser le Ciel et son Créateur sans un sentiment de sacrifice et de perte? Et qui pourrait subir le sacrifice et la perte sans tenter de se rétablir lui-même ? Or comment pourrais-tu accomplir cela toi-même, quand la base de tes tentatives est la croyance en la réalité de la privation? La privation engendre l’attaque, étant la croyance que l’attaque est justifiée. Et aussi longtemps que tu voudrais conserver la privation, l’attaque devient le salut et le sacrifice devient l’amour.

C’est ainsi que, dans toutes tes quêtes d’amour, tu cherches et trouves le sacrifice. Or tu ne trouves pas l’amour. Il est impossible de nier ce qu’est l’amour et de le reconnaître encore. La signification de l’amour réside dans ce que tu as chassé à l’extérieur de toi, et il n’a pas de signification à part de toi. C’est ce que tu préfères garder qui n’a pas de signification, alors que tout ce que tu voudrais tenir à l’écart contient toute la signification de l’univers, et assure la cohésion de l’univers dans sa signification. Si l’univers n’était pas joint en toi, il serait à part de Dieu; et être sans Lui, c’est être sans signification.

Dans l’instant saint la condition de l’amour est remplie, car les esprits sont joints sans l’interférence du corps, et là où est la communication, là est la paix. Le Prince de la Paix est né pour rétablir la condition de l’amour en enseignant que la communication reste ininterrompue même si le corps est détruit, pourvu que tu ne voies pas le corps comme le moyen nécessaire à la communication. Et si tu comprends cette leçon, tu te rendras compte que sacrifier le corps, c’est sacrifier rien; et la communication, qui doit être de l’esprit, ne peut pas être sacrifiée. Où, donc, est le sacrifice? La leçon que je suis né pour enseigner, et que je voudrais encore enseigner à tous mes frères, c’est que le sacrifice n’est nulle part et que l’amour est partout. Car la communication embrasse tout; et dans la paix qu’elle rétablit, l’amour vient de lui-même.

Ne laisse aucun désespoir assombrir la joie de Noël, car le temps du Christ est in-signifiant à part de la joie. Joignons-nous dans la célébration de la paix en n’exigeant aucun sacrifice de personne, car c’est ainsi que tu m’offres l’amour que je t’offre. Que peut-il y avoir de plus joyeux que de percevoir que nous ne sommes privés de rien? Tel est le message du temps du Christ, que je te donne pour que tu puisses le donner et le retourner au Père, Qui me l’a donné. Car au temps du Christ, la communication est rétablie, et Il Se joint à nous pour célébrer la création de Son Fils.

Dieu rend grâce à l’hôte saint qui voudrait Le recevoir et qui Le laisse entrer et demeurer là où Il voudrait être. Et par ton accueil Il t’accueille en Lui-même, car ce qui est contenu en toi qui L’accueilles Lui est retourné. Et nous ne faisons que célébrer Son Entièreté quand nous L’accueillons en nous-mêmes. Ceux qui reçoivent le Père ne font qu’un avec Lui, étant l’hôte de Celui Qui les a créés. Et quand ils Lui permettent d’entrer, le souvenir du Père entre avec Lui, et avec Lui ils se souviennent de la seule relation qu’ils aient jamais eue, et qu’ils veuillent jamais avoir.

Voici le temps où une nouvelle année naîtra bientôt du temps du Christ. J’ai une parfaite confiance en toi pour faire tout ce que tu voudrais accomplir. Rien ne manquera, et tu rendras complet et ne détruiras pas. Dis, donc, à ton frère :

Je te donne au Saint-Esprit comme partie de moi-même.

Je connais que tu seras délivré, à moins que je ne veuille t’utiliser pour m’emprisonner moi-même.

Au nom de ma liberté, je choisis ta délivrance, parce que je reconnais que nous serons délivrés ensemble.

Ainsi l’année commencera dans la joie et la liberté. Il y a beaucoup à faire et nous avons été longtemps retardés. Accepte l’instant saint en cette année naissante, et prends ta place, si longtemps laissée non remplie, dans le Grand Éveil.  Rends cette année différente en faisant que tout soit pareil. Et laisse toutes tes relations être rendues saintes pour toi. Telle est notre volonté. Amen.

Mes voeux de Noël 2013 et du nouvel an 2014
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VOEUX POUR 2013 ~ EN CETTE SAISON QUI CÉLÈBRE LA NAISSANCE DE LA SAINTETÉ EN CE MONDE.

In Non classé on 26 décembre 2012 at 21 h 03 min

En cette saison qui célèbre la naissance de la sainteté en ce monde, joins-toi à moi qui ai décidé de choisir la sainteté pour toi.

Notre tâche, ensemble, est de rendre la conscience de son immensité à l’hôte que Dieu a désigné pour Lui-même.

Faire le don de Dieu, cela est au-delà de toute ta petitesse, mais pas au-delà de toi.

Car Dieu voudrait Se donner Lui-même à travers toi.

Il va de toi vers chacun et par-delà chacun vers les créations de Son Fils, mais sans te quitter.

Bien au-delà de ton petit monde mais toujours en toi, Il S’étend à jamais.

Or Il amène toutes Ses extensions à toi, qui es Son hôte.

Une simple question de vie ou de mort

In 11. Jésus Christ est ressuscité aujourd’hui, UCEM, Un Cours en Miracles, Une question de vie ou de mort on 22 juin 2010 at 0 h 46 min

De vie ou de mort ~ 000

11. Jésus Christ est ressuscité aujourd’hui

N’oublie pas qu’une fois ce voyage commencé, la fin est certaine. Le doute en cours de route viendra puis s’en ira, et s’en ira pour revenir encore. Or la fin est sûre. Nul ne peut manquer de faire ce pour quoi Dieu l’a désigné. Quand tu oublies, souviens-toi que tu vas avec Lui et avec Sa Parole sur ton cœur. Qui pourrait désespérer quand un tel espoir est sien ? Des illusions de désespoir peuvent sembler venir, mais apprends comment ne pas être trompé par elles. Derrière chacune d’elles il y a la réalité et il y a Dieu. Pourquoi attendrais-tu cela et l’échangerais-tu contre des illusions, quand Son Amour n’est qu’un instant plus loin sur la route où finissent toutes les illusions ? La fin est sûre et garantie par Dieu. Qui se tient devant une image sans vie alors qu’à un pas de distance le Saint des Saints ouvre une ancienne porte qui mène au-delà du monde ?

Tu es un étranger ici. Mais tu appartiens à Celui Qui t’aime comme Il S’aime Lui-même. Demande seulement mon aide pour rouler la pierre et cela est fait selon Sa Volonté. Nous avons commencé le voyage. Il y a longtemps, la fin fut écrite dans les étoiles et fixée dans les Cieux par un Rai de lumière qui l’a tenue en sécurité dans l’éternité comme à travers le temps. Et la tient encore; inchangée, inchangeante et inchangeable.

N’aie pas peur. Nous ne faisons qu’entreprendre à nouveau un ancien voyage, depuis longtemps commencé et nouveau qu’en apparence. Nous avons recommencé sur une route que nous avons déjà parcourue mais sur laquelle nous avons perdu notre chemin un petit moment. Et maintenant nous essayons à nouveau. Notre nouveau commencement a la certitude qui manquait jusqu’à maintenant au voyage. Lève les yeux et vois Sa Parole parmi les étoiles, où Il a fixé ton Nom avec le Sien. Lève les yeux et trouve ta sûre destinée, que le monde voudrait cacher mais que Dieu voudrait que tu voies.

Attendons ici en silence et mettons-nous un instant à genoux par gratitude pour Celui Qui nous a appelés et nous a aidés à entendre Son Appel. Et puis levons-nous et marchons avec foi dans la voie qui mène à Lui. Maintenant nous sommes sûrs que nous ne marchons pas seuls. Car Dieu est là, et avec Lui tous nos frères. Maintenant nous connaissons que nous ne perdrons plus jamais notre chemin. Le chant commence à nouveau, qui ne s’était arrêté qu’un instant bien qu’il semble avoir cessé depuis toujours. Ce qui est commencé ici croîtra en vie, en force et en espoir, jusqu’à ce que le monde soit calme un instant et oublie tout ce que le rêve de péché avait fait de lui.

Sortons et allons à la rencontre du monde nouveau-né, connaissant que le Christ y est né à nouveau et que la sainteté de cette renaissance durera à jamais. Nous avions perdu notre chemin mais Il l’a trouvé pour nous. Allons souhaiter la bienvenue à Celui Qui nous revient pour célébrer le salut et la fin de tout ce que nous pensions avoir fait. L’étoile du matin de ce jour nouveau voit un monde différent où Dieu est le bienvenu et Son Fils avec lui. Nous qui Le complétons, nous Lui rendons grâce, comme Il nous rend grâce. Le Fils est calme et, dans la quiétude que Dieu lui a donnée, il entre chez lui, et enfin il est en paix.

Épilogue de la clarification des termes.